NATURO-PRATIQUE.FR                                  
Ce site, largement dédié à la bio-électronique Vincent, a pour but de promouvoir cette méthode auprès d'un large public,et de vous donner des informations qui vous permettent de choisir une alimentation garante du maintien de votre santé. Nouveau: cellsymbiosis thérapie.






La Naturopathie

La pratique naturopathique se fonde essentiellement sur la notion de "terrain biologique" ou d'homéostasie.
Explication...




 

Gros Plan : Pour reparler de l'équilibre acido-basique




Encore un article sur l'équilibre acido-basique me direz-vous...il y en a tellement...et qui ne disent pas tous la même chose : on y perd son latin !
C'est vrai, il est bien difficile de faire la part des choses entre tous ces écrits. Il me semble que très souvent, lorsqu'on évoque cet équilibre, il manque une dimension : celle que nous apporte la BEV et que l'on nomme oxydo-réduction.
Les bioélectroniciens le savent bien, on ne peut évoquer l'acido-basique sans faire référence à l'oxydo-réduction ; le déséquilibre du premier n'étant bien souvent que la conséquence du déséquilibre du second.

En d'autres termes, vouloir rétablir un équilibre acido-basique sans se préoccuper de l'équilibre oxydo-réducteur, est très souvent voué à l'échec.

Pour étayer mes propos, je ferais référence à la Cellsymbiosisthérapie (CST), théorie qui m'a permis de comprendre et d'expliquer, d'un point de vue physiologique, ce qu'en bioélectronique, on expérimente depuis de si nombreuses années.
Je ne vais pas ici, dans cet article, expliquer ce qu'est la CST. Je renvoie le lecteur qui souhaite s'informer davantage, sur le site (www.reseaucellsymbiosis.eu) ou s'inscrire aux journées de formation qui sont proposées.

Je n'évoquerais ici que les dysfonctionnements cellulaires qui permettent de comprendre les déséquilibres acido-basique et oxydo-réducteur.



La CST nous enseigne que toute cellule de l'organisme est dirigée par un double génome : le génome A et le génome B.
Au sein de la cellule, le génome B conduit les activités différenciées (la cellule « fabrique ») et l'apoptose (mort cellulaire programmée).
Le génome A conduit la division cellulaire.

Lorsque tout va bien, génomes A et B, marchent de concert : la cellule se divise, fabrique puis meurt. Pour toutes ces activités, elle nécessite de l'énergie, qu'elle produit également (ATP).
La cellule a deux façons de produire son énergie : une façon performante (elle produit alors 36 molécules d'ATP) et une façon réduite (elle ne produit que 2 ATP).

Pour produire 36 ATP, elle utilise ses mitochondries (poumons de la cellule), et l'oxygène. C'est le génome B qui conduit la respiration cellulaire complète.
Lorsque la cellule ne produit que 2 ATP, c'est qu'elle n'utilise pas ses mitochondries : elle en reste à la fermentation du glucose dans le cytoplasme, donc en mode anaérobie. C'est le génome A qui conduit cette production énergétique.

On vient de voir que l'énergie produite par les mitochondries utilisent l'oxygène. L'oxydation du glucose génère des radicaux libres qui sont contrés par des anti-oxydants produits par l'organisme lui-même (L-Gluthation, Co Q10).
Pour différentes raisons (alimentation inadaptée, excès de radicaux libres endogènes et/ou exogènes, carence en anti-oxydants) la cellule se trouve débordée par un excès de radicaux libres et se met alors « en protection » : elle n'utilise plus l'oxygène (source de radicaux libres) pour produire son ATP, mais s'arrête à la fermentation du glucose dans le cytoplasme.

Et qui dit fermentation du glucose, dit acide lactique...
La cellule en fermentation de glucose produit énormément d'acidité, d'autant plus qu'elle va nécessiter un apport considérable en glucose en regard du peu de rendement énergétique (2 ATP contre 36 en mode mitochondrie).
On se retrouve alors avec un excès d'acidité en extra-cellulaire...et vous comprenez alors le terrain acide...

Nous avons l'habitude d'entendre que le cancer se développe sur un terrain acide (donc sur un sang alcalin), tout le monde semble s'accorder sur cette idée.
On le comprend bien ici : la cellule qui fermente le glucose produit un excès d'acide lactique (terrain acide) et la fermentation du glucose est conduite par le genome A. On a vu plus haut que le génome A conduit la division cellulaire. Une cellule fixée en génome A refuse l'apoptose et ne fait que se diviser : nous avons là l'explication du processus cancéreux.

Ainsi, pour enrayer un processus cancéreux, il faut « forcer » la cellule à réutiliser ses mitochondries, c'est à dire, la forcer à réutiliser l'oxygène et endiguer l'excès de radicaux libres.
C'est bien là où intervient la notion de rH2 !
Pour redresser un terrain, il faut commencer par comprendre puis éliminer, les sources de radicaux libres, afin de permettre à la cellule d'en fabriquer « un peu » pour envisager avoir un rendement énergétique maximum, et surtout, conduire l'apoptose.


Les bilans bioélectroniques nous donnent l'information d'une souffrance cellulaire ou non.
Un rH2 à 23 ne signe pas forcément la bonne santé ! Cela peut nous montrer que la cellule est déjà passée en génome A en ne produisant plus de radicaux libres.
Il est indispensable, pour évaluer l'état de dysfonctionnement cellulaire, de mettre en corrélation les paramètres sanguins et urinaires.
On ne peut faire l'économie de la prise de sang pour évaluer le terrain, au moins pour un premier bilan.
On peut par contre contrôler ensuite , après ce premier bilan, le redressement du terrain par les mesures régulières des urines.


L'équilibre acido-basique n'est donc que la conséquence d'un dysfonctionnement cellulaire, par excès de radicaux libres.
Il ne sert à rien d'avaler des compléments alimentaires alcalinisants ou des eaux alcalines (eh oui...), car l'un comme l'autre, ne travaillent pas sur la cause de l'acidité.


Laurence Gallais





  • Revenir à la liste des Gros Plans

  • Petites expériences  |  Gros Plans  |  Fiches Phyto  |  Informations  |  Contact  |  Conditions générales  |  Liens